RDC : L’ENGAGEMENT DES JEUNES DU PPRD ET LA COMMUNICATION PENDANT LA PÉRIODE DE LA RÉSISTANCE POLITIQUE

1. QUID DE L’ENGAGEMENT POLITIQUE

L’engagement politique est une attitude qui consiste à intervenir dans la vie de la société. Il s’agit d’un mode de vie, d’une manière de voir l’existence qui transcende toutes les disciplines.

2. LES FORMES D’ENGAGEMENT POLITIQUE

Il existe différentes façons de s’engager politiquement. La plupart des jeunes en restent au vote, d’autres s’engagent dans un parti ou mouvement politique, d’autres encore à l’initiative ou à l’encadrement d’un leader politique appelé communément parrain politique.

3. LES RAISONS D’ENGAGEMENT POLITIQUE

Généralement on s’engage en politique, pour un idéal, une vision. Ainsi, dans les sociétés démocratiques, l’engagement politique peut prendre des formes très diverses et plus ou moins actives. L’une d’entre elles est évidemment l’exercice du pouvoir. Une seconde façon de s’engager politiquement est le militantisme c’est-à-dire le fait de participer activement à la défense d’une cause ou d’une idéologie de son parti ( PPRD)
Tout ceci passe par une bonne communication et Une résistance face aux différentes tempêtes qui se présentent.

II. DE LA COMMUNICATION DES MEMBRES PENDANT LA PÉRIODE DE LA RÉSISTANCE

La communication sociale est le processus d’échange d’informations entre acteurs sociaux. Elle se présente sous plusieurs formes notamment : la communication individuelle, la communication collective, la communication verticale, la communication latérale, la communication entre les individus et les groupes sociaux.


La communication sociale peut se faire directement. Les acteurs sociaux, qu’il s’agisse de simples individus ou des groupes d’individus, peuvent, en effet, échanger des informations ou des messages directement, c’est-à-dire sans intermédiaire, notamment dans des rencontres ou des réunions organisées en certaines occasions.

En dehors de cette forme directe, la communication sociale se fait par le truchement d’individus qui servent aux différents supports de la communication sociale que nous avons mentionnés ci-dessus. Il peut s’agir des batteurs de tam-tam, des sonneurs des cloches, des sirènes et des sonneries, etc …

Ces différents agents favorisent l’échange des informations ou des messages entre les différents acteurs sociaux émetteurs et récepteurs en manipulant certains appareils, en présentant des nouvelles ou des informations à la radio et à la télévision, en écrivant des nouvelles dans les journaux, etc…

LA FONCTION DE LA COMMUNICATION SOCIALE

Elle est pour le système social ce que le système de circulation sanguine est pour le corps humain ; la communication sociale permet au système social d’exister.
Le système social ne peut, en effet, exister ni développer les individus membres des groupes dont il est constitué , n’entretiennent pas des relations réciproques, c’est-à-dire ne communiquent pas.

La communication sociale permet aux différents éléments de la population de se rencontrer et d’établir entre eux des relations et des rapports sociaux. Grâce aux relations sociales et aux rapports sociaux, les différents éléments de la population peuvent mieux se connaître. Ce qui, en faisant tomber des préjugés défavorables, leur permet de se rapprocher les uns et des autres, de s’intégrer dans des groupes ou communautés.

Grâce aux relations sociales et aux rapports sociaux, ils peuvent aussi développer entre eux bien des éléments de similitudes qui peuvent contribuer à leur cohésion sociale. Ils peuvent également grâce toujours aux relations sociales et aux rapports sociaux qu’ils développent entre eux une certaine solidarité organique, support indispensable à toute cohésion sociale.


Cher camarade du PPRD et compagnons de lutte, la communication sociale permet au système social de se développer. Les membres des groupes dont le système social est constitué posent des problèmes dont attendent des solutions de la part d’autres individus ou de leurs dirigeants. D’autre part, ils ressentent des besoins dont ils espèrent des satisfactions de la part d’autres individus ou de leurs dirigeants.

Grâce à la communication sociale, ceux des cadres ou militants du parti, qui ont des problèmes et des besoins les transmettent à ceux qui en ont besoin d’autre part. En contribuant à baisser la tension entre les différents éléments de la population, la communication sociale contribue non seulement à notre cohésion mais aussi à notre développement.


India OMARI ( cadre PPRD)

Page noire : l’ancien ministre de la défense nationale, Aimé Ngoyi Mukena s’est éteint depuis Lubumbashi

Le ministre honoraire de la défense nationale, Aimé Ngoyi Mukena vient de passer de vie à trépas, depuis Lubumbashi, dans le Haut-Katanga.

Cet ancien membre du gouvernement Ilukamba a du passer de nombreux jours dans le coma, apprend-on de nos sources concordantes.

Ce notable du Grand Katanga décède au moment où tous les Katangais se réunissent autour d’une table, pour l’unification et réconciliation de tous les dignes fils de cette région.

La rédaction d’axenordsudmedia présente ses sincères condoléances à la famille tant biologique que politique de l’illustre disparu. Plaise au ciel, Que son âme repose éternellement en paix.

La rédaction

Lubumbashi : Joseph Kabila marque sa présence à la messe de clôture de la réconciliation des Katangais

Le Président honoraire de la RD-Congo, Joseph Kabila assiste à la messe de clôture du forum de Paix, Unité et Réconciliation entre les Katangais, depuis Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga. Beaucoup de personnes n’en croyaient pas de leurs yeux, au moment où l’information circulait selon laquelle le sénateur à vie pourrait fouler ses pieds à la capitale cuprifère, pour prendre part à cette initiative louable de réunification de tous les dignes fils du Grand Katanga, malgré leur clivage politique.

Il es également noté la présence de Moïse Katumbi, Ilunga Ilukamba, respectivement Président du parti Ensemble pour la République et Premier ministre honoraire de la RD-Congo qui participent à cette célébration eucharistique dite au terme de ces assises d’ordre régionales.

La seule question se profile dans l’opinion publique est de savoir si Joseph Kabila et Moïse Katumbi doivent se serrer fraternellement les mains, après s’être séparés politiquement depuis septembre 2015. Tout se confirmera dans les heures qui suivent.

Il faut le signaler que cette messe est dite par par l’archevêque métropolitain de Lubumbashi, Fulgence Muteba, initiateur de ce forum qui, commencé depuis mardi 17 mai 2022, s’achève ce dimanche 22 mai 2022.

Rédaction

Indaba Mining 2022 à Cape Town : Sama Lukonde réitère la détermination de la RDC pour la production des batteries électriques

En marge du Forum Indaba Mining investing qui se tient à Cape Town en Afrique du Sud, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde s’est livré aux questions de la presse, ce mercredi 11 mai 2022. Le chef du Gouvernement congolais a passé au peigne fin toutes les questions pertinentes au centre de la conférence Indaba Mining.

Mettant à profit cette opportunité, il a réaffirmé haut et fort la détermination de la République démocratique du Congo à se positionner, en Afrique, dans la production des batteries électriques au regard d’un important gisement de Lithium dont dispose le Pays.
» Nous avons l’un des gisements les plus importants au monde en termes de réserves de lithium. C’est pour ça que nous voulons nous positionner dans la fabrication des batteries électroniques, et plus loin, des véhicules électriques. J’ai donné la précision. Nous l’avions affirmé lorsque nous avions eu notre Business forum que du point de vue économique, nous avons toute la compétitivité. Cela veut dire, la main d’oeuvre qui peut être abordable.

Nous sommes conscients par rapport à ça que nous devons collaborer avec les autres pays africains pour pouvoir y arriver. Nous pensons que c’est une question régionale. A partir du moment où nous réduisons les distances, et que nous restons dans un équilibre avec les autres producteurs mondiaux, nous serons capables d’atteindre ce défi. Je reste convaincu que c’est un processus enclenché. Vous nous avez vus aller vers la Zambie. Vous nous avez vu réaffirmer ça ici à Indaba avec les autres Pays africains », a déclaré le Premier Ministre Sama Lukonde.

Le Chef du Gouvernement a, par ailleurs, rassuré les potentiels investisseurs quant à la question sécuritaire du pays qui reste sous contrôle des forces de défense de la République, qui ne ménagent aucun effort pour ramener la paix dans l’Est et sécuriser les investissements.

« En tant que Gouvernement, selon la première mission qui nous été donnée par son Excellence, Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, c’est bien la sécurisation du territoire national particulièrement de l’Est du pays. La stratégie dans la lutte pour atteindre cette sécurité totale, c’est d’abord bien sûr les opérations militaires que nous sommes en train de mener sur le terrain. Mais à côté de ça, il y a d’autres stratégies notamment le développement des infrastructures. Ce développement des infrastructures va permettre d’avoir plus d’accès. Ce qui va permettre aux investisseurs d’être plus libre dans le travail d’exploration qu’ils doivent faire et d’accès aux différentes ressources minérales.

À côté de ça, il y a d’autres stratégies de réinsertion que nous voulons avoir surtout des personnes qui se démobilisent de ces groupes armés. L’appel qui est lancé, c’est que dans le travail de pacification que nous faisons, très vite en même temps que nous travaillions sur les infrastructures, nous allons sécuriser les investissements qui pourront venir et permettre un développement rapide », a-t-il rassuré.

Le chef du Gouvernement des warriors dit aussi avoir pris des dispositions nécessaires en ce qui concerne l’exploitation artisanale des minerais et la protection des enfants et des femmes enceintes dans les carrières minières.

« L’artisanat reste une réalité en RDC avec un nombre important de nos compatriotes congolais qui sont dans ce secteur. Il nous appartient, à nous en tant que Gouvernement, d’apporter une certaine sécurisation à ce secteur-là. C’est un secteur évolutif bien sûr à encadrer jusqu’à sa mutation vers l’industriel. Mais avant d’y arriver, il faudrait s’assurer que nous puissions travailler selon certaines normes. D’abord au niveau des Lois du pays, vous avez vu qu’il y a des structures qui sont supposées venir aider ce secteur pour réguler l’artisanat à travers certains produits stratégiques dont le cobalt. Aujourd’hui, avec l’action du Gouvernement, nous allons nous assurer de mettre en position cet instrument qui va venir accompagner et donner les normes avec lesquelles les coopératives qui sont supposées encadrer ces artisanaux et garantir notamment que nous puissions nous assurer de ne pas avoir les enfants ni les femmes enceintes dans les Mines et leur garantir une certaine éducation », s’est engagé le Premier Ministre.

Rappelons que Jean-Michel Sama Lukonde est à la tête d’une forte délégation gouvernementale au Forum Indaba Mining investing où il a eu l’occasion de présenter les opportunités qu’offre la RDC dans le secteur minier et dans la transition énergétique face au réchauffement climatique.

Avec la Cellcom Primature

Dossier 100 jours : Samih Jammal enfin libre de tout mouvement

Après sa condamnation pour corruption, blanchiment de capitaux et détournement de derniers publics pour le compte du programme de 100 jours, Samih Jammal a obtenu sa mise en liberté en provisoire, dans la soirée du mercredi 11 mai 2022.

« Samih Jammal est libre depuis ce mercredi 11 mai dans la soirée. Il a bénéficié d’une liberté provisoire », ont annoncé ses avocats.
Cet homme d’affaire a quitté la prison centrale de Makala. Pour ses avocats, cette liberté s’avère nécessaire pour lui permettre de se faire soigner, dans des meilleures conditions requises.

Il faut le rappeler qu’il a été condamné, au même point que Vital Kamerhe, dans le dossier de passation des marchés publics au premier et second degré des maisons préfabriquées, dans le cadre du programme de 100 jours ayant été initié par le chef de l’État, Félix Tshisekedi, d’où ils étaient tous condamnés. A l’heure qu’il est, ils ont tous deux bénéficié d’une liberté provisoire.

Depuis sa condamnation en 2020, il a été hospitalisé dans un centre médical à Kinshasa.

La rédaction

Nord-Kivu : le phénomène kidnapping une monnaie courante dabs le territoire de Rutshuru

Un mort et deux personnes kidnapées c’est le bilan de l’incursion des hommes armés dans le village Kanyabushoro situé dans le groupement Kisigari en territoire de Rutshuru dans la chefferie de Bwisha à plus de 50 kilomètres au nord de la ville de Goma près du camp militaire de Rumangabo.

Le fait s’est passé aux environs de 23h00′ mardi 10 mai 2022, ces bandits armés ont fait incursion dans une maison où ils ont voulu partir en brousse avec le père de cette famille, lorsque celui ci refusant ces inciviques lui ont logés des coups des balles et il est mort sur le champ.

Après ils ont kidnapées à quelques mètres de là deux autres personnes qui sont jusqu’à présent entre les mains de ces bourreaux armés dans une destination inconnue.
La mâtiné du lundi 9 mai 2022 un autre présumé bandit a été tué par la population toujours à Kanyabusoro quand il s’était échappé dans les mains de la police.

Rappelons que, toujours à katale à plus de 5 km de kanyabusoro une personne a été kidnapée depuis samedi 7 mai et il est toujours entre les mains des ravisseurs qui exigent une racon pour sa libération.

Dans le groupement de BINZA village Sarambwe toujours à territoire de RUTSHURU un écolier de la 4 ème année primaire avait été kidnapé par des inconnus et dans 24h il a réussi à s’échapper de lui même du main de ces bourreaux.

Le kidnapping étant devenu monnaie courante à territoire de RUTSHURU les organisations membres de la société civile forces vives du territoire de Rutshuru, recommandent au gouvernement ce qui suit :

1: La multiplication d’efforts pour décourager ces systèmes diabolique
2: Une franche collaboration entre le gouvernement et les réseaux de télécommunication mobile pour dénicher les kidnappeurs et leurs proches qui utilisent les téléphones portables pour communiquer et surtout raconner via mobile monnaie.
PAUL ZAÏDI

« Des morts sans deuil,ni cimetière »Tribune de Fred MASTAKI

Nous sommes dans un pays qui comptabilise ses morts, des conflits inter-ethnique, les conflits armés, les conflits politiques, les catastrophes naturelles, des incidents et accidents sont des sources des morts en masse dans ce pays.

Des morts de l’Est, du centre, du nord, du sud et de l’Ouest
Toutes sont des morts mais sans même considération, il y a des morts de KINSANTU, de LIMETE, de BOMA, qui sont des morts des deuils à la hauteur du national ; il y a des morts des May Moya, Bashu, de watalinga, d’Irumu, de Mambasa, Masambo, de BUKAVU, de MINEBWE, de MAKOBOLA…sont des morts dans les oubliettes, des morts déconsidérés , des morts négligés , des morts écartés des autres vraies morts, des morts absentes des salons climatisés, des morts prohibées , des morts de la chroniques indéfinis , des morts inconnues , des morts des BATUWANA, les morts des BANGO NA BANGO, des morts sans morts, des morts aux touches des machines des calculatrices, des morts mortes , des morts des arrogants, des morts qui n’ont pas élu, des morts au dos des autochtones.
Sans aucun acte national, des morts sont enterrés en masse ;
Sans acte national, des morts croquées par les moribonds sans cercueil.

Sans acte national, des morts pourries en même le sol ; courbées sur leurs houes, machettes.
Sans deuil, ces morts qui se consolent.
Elles se consolent, car n’ayant pas d’interlocuteur ;
Elles se consolent, car n’ayant pas d’âm es des personnes sans âmes ;
Elles se consolent, car n’ayant pas connaissance du prix de la paix ;
Elles se consolent, car sachant son statut de déconsidéré ;
Elles se consolent, car régnant dans les royaumes des inconnus ;
Elles se consolent, car exécutés en dehors des zyeutes des décideurs ;
Elles se consolent, car n’étouffant aucun système politique ;
Ils crient dans les déserts
Malgré les appels aux protestations, les oreilles du leveur du gros fardons demeurent bouchées,
Malgré les images sur les réseaux sociaux, les yeux de celui-là ne voient que des fleurs de la UWA REDI ;
Malgré les chansons révolutionnaires, les plateformes de téléchargement des musiques consomment pour rien les frais du peuple ordinaire qui auditionne et ré auditionne ces mélodies qui retrace la misère de la population, c’est juste de KALALAGWE,
Malgré les radios et télévisions qui étalent la misérable vie de la population, c’est juste des séries télévisés « NOVELAS ».

Vraiment il faut des morts sans deuil.
Elles doivent mourir, car ne freinant pas notre richissime carrière,
Elles doivent mourir, car justifiant nos dépenses,
Elles doivent mourir ; car n’occupant aucune influence sur nos vies,
Elles doivent mourir, car leur sécurité n’étant pas notre priorité,
Elles doivent mourir, car construisant mal sur des espaces officiellement octroyés,
Elles doivent mourir, car c’est depuis longtemps qu’ils sont dans ces situations meurtrières.

Elles doivent mourir, vraiment ils doivent mourir et aucun deuil ne mérite pas, même sans droits des cimetières.
Des morts mortes
Aucun drapeau ne sera en berne pour déplorer ces morts,
Des morts des présidents étrangers vaux mieux que les morts des citoyens ordinaires,
Des morts sans attirances, des morts qui meurent, des morts mortes.

Des morts sans deuil.
FRED MASTAKI

Nord-Kivu : La Grève des Enseignants des écoles primaires publiques radicalisée à Goma

Elle était encore légère mais elle vient d’être rendu radicale.Ainsi en ont décidé les enseignants du Nord-Kivu réunis au sein du Syndicat National des Écoles Primaires Publiques (SYNEEPP) ont décidé ce lundi 9 mai 2022 de la radicalisation de leur grève déclenchée le 2 mai dernier.

Ils ont décidé de passer à cette vitesse de croisière au cours d’une Assemblée générale d’évaluation tenue à l’école primaire Osso Kato, dans la ville de Goma. Ces derniers disent maintenir ce mouvement de grève, vu qu’aucune réponse n’a été apportée à leurs revendications par le Gouvernement.

« Imaginez vous quelqu’un comme un NU qui n’a jamais touché aucun franc depuis la rentrée de l’année scolaire, il était en train d’attendre le payement au mois d’avril parce qu’on nous disait que le moi d’avril c’est un mois porte bonheur pour l’enseignant de l’école primaire, chose qui n’a pas été faite malheureusement.

Alors les difficultés que traversent les enseignants de l’école Primaire sont énormes parce qu’il n’arrive même plus à scolariser ses enfants et à l’école maternelle, primaire et même secondaire. Donc nous disons que d’abord les enfants restent à la maison, le sort des élèves, que le gouvernement puisse trouver une solution pour que ces enfants là, ce sont les nôtres, arrivent à commencer les cours » a déclaré Sylvain Kikyo, Président du Syndicat des Enseignants des écoles primaires publiques SYNEEPP.

Pour rappel, Le payement des enseignants Nouvelles Unités, la majoration des salaires des enseignants jugés payés et une retraite responsable pour les vieux de carrière sont entre autres revendications de ces chevaliers de la craie du Nord-Kivu.

Paul Zaïdi

MASISI : Un présumé bandit de grand chemin tué à coups de pierres par les habitants de Kingi ce lundi soir

La population de Kingi, dans le groupement Kamuronza en territoire de Masisi vient d’achever la vie d’un présumé bandit de grand chemin le soir de ce lundi 9 mai 2022.

D’après Wetemwami Yengayenga, l’un des notables du groupement Kamuronza, cette personne bien connue dans le milieu comme bandit de grand chemin a été tuée à coups de pierres par la population de la localité de Kingi à Lupango après avoir agressé et menacé de mort les bergers de vaches.

« La scène vient de se passer à l’endroit appelé Lupango dans le village de Kingi, la personne tuée est un bandit de grand chemin bien identifié par la population. Il a agressé les bergers de vaches leur proférant des menaces de mort, ceux-ci ont crié au secours et la population est venue appréhender ce bandit et le tuer » affirme Wetemwami Yengayenga
Celui-ci indique que la victime Maendeleo Bihemu était recherché par la justice et les services de sécurité pour répondre aux multiples faits ( Kidnappings, vols, tracasseries,..) lui reprochés.

Paul Zaïdi

ITURI : Une cinquantaine de civils tués à DJUGU par les miliciens de la CODECO

Une cinquantaine de personnes tuées, plusieurs autres blessées au côté d’une centaine de maisons incendiées, c’est le bilan de l’incursion de miliciens de la CODECO dans la nuit du samedi au dimanche 8 mai 2022, au chantier minier camp Blanquette situé à environ 12 Kilomètres de centre de négoce de Plutôt dans le groupement Mabilindeyi du secteur de Banyali Kilo, en territoire de Djugu.

Une rescapée de cette attaque interrogée par nos confrères dans la région de Mungwalu et environs, indique que ces miliciens ont opéré bonnement sans pourtant être inquiétés de 4 heures du matin jusqu’aux environs de 6 heures, heure à laquelle ils ont pillé toute chose matérielle qu’ils trouvaient sur leur chemin.

 » Les éléments de la CODECO sont entrés vers 4 heures du matin au camp Blanquette. Ils ont fait incursion et ils ont tué plus d’une cinquantaine de personnes et leurs corps sont présentement exposés au centre de négoce de plutôt. Il y a une centaine de maisons qu’ils ont incendié et une vingtaine de personnes que ces CODECO ont blessé  » témoigne la rescapée.

L’administrateur du territoire de Djugu, le colonel Jean-Ladis MABOSO qui confirme également l’information, condamne cette énième tueries et invite la population de se ranger derrière son armée, car dit-il, une guerre n’est jamais gagnée par l’armée sans avoir le soutien de sa population.

 » Selon les informations à notre possession, plusieurs personnes ont été tuées, des maisons incendiées, des biens de valeur pillés et des populations en débandade. Nous condamnons avec force l’acte que ces filles et fils du terroir continuent à commettre dans le territoire de Djugu. Nous encourageons très vivement la population de Djugu d’être toujours derrière son armée FARDC et la police nationale congolaise envie de barrer la route à ces ennemis de la paix. Enfin, nous compatissons avec la population de la dite contrée et surtout ceux-là qui ont perdu les leurs  » indique le colonel Jean-Ladis MABOSO, chef de l’exécutif territorial de Djugu.

Signalons que ce bilan est le deuxième en lourdeur, après celui du site de déplacés de Plaine Savo situé à trois Kilomètres de Bule centre la nuit du 1 février dernier toujours en territoire de Djugu où les mêmes miliciens CODECO avaient tué 62 civils au compte d’un nombre pléthorique de blessés.

Paul Zaïdi