[L’hospitalité de FARDC aux miliciens de CADECO] Bunia: Ngoy Mulunda fustige l’accueil réservé à ces rebelles

A travers son compte Twitter, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda fait part de son indignation suite à l’accueil réservé aux miliciens de CADECO. A en croire, l’ancien patron de la CENI, ce groupe des rebelles ne devrait pas être accueilli comme des  »petits rois » après leur incursion, le vendredi dernier dans la ville de bunia par les FARDC. En dépit de nombreuses exactions commises et massacres perpétrés dans ladite localité

« Fort et étonnant de constater que, nonobstant les crimes organisés par la milice CODECO, cette dernière soit approvisionnée à titre de récompense en vivre, argent et tant d’autres », a souligné le numéro Un du parti paix et réconciliation (PAREC).

Sous d’autres cieux, Ngoy Mulunda indexe les autorités congolaises d’agir avec léthargie face à une situation si sensible dont sont meurtries les victimes de Bunia. Notamment, la décision de l’exécutif congolais en faveur des miliciens de CODECO, qu’il qualifie de deux poids, deux mesures.

Le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, revient sur l’événement malheureux ayant eu lieu dans le haut Katanga, réprimé dans le sang. Lequel événement, provoqua la torture infligée aux katangais similaire à celle des bêtes, l’égorgement des femmes et des enfants. Certaines sources renseignent, que les miliciens de CODECO avaient pris d’assaut la prison centrale de l’Ituri pour réclamer la libération de leurs compagnons d’armes incarcérés qui, du reste, étaient munis des fusils, vêtus des bandeaux blancs sur la tête, entonnant des chansons.

Ironiquement parlant, l’ancien patron de la centrale électorale, remettrait en cause l’existence d’un état de droit, qui laisserait les champs libre aux ennemis. A noter, les assaillants provenaient des localités de kantoni, de zekere et de zumbe dans le sud-est de Bunia. Par ricochet, Ngoy Mulunda soucieux de l’insécurité envahissante à l’est du pays, aimerait à la satisfaction de tous voir l’instauration d’une paix durable en lieu et place de faire  »tabula rasa » de tous les faits passés.

Joyce Mpiana

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