[16 jours d’activisme] Kinshasa: la fondation Hirondelle fait du genre féminin son cheval de bataille

Dans le cadre de 16 jours d’activisme des violences basées sur le genre, la fondation Hirondelle a organisé, le vendredi 27 novembre, une conférence-débat sur les violences faites aux femmes et aux jeunes filles, à l’Institut National Pilote d’Enseignement des Sciences de Santé (INPSS) dans la commune de Kasavubu. Laquelle conférence s’est tournée autour du thème: « Comment prévenir les violences faites à la femme et à la jeune fille dans ce contexte de la crise sanitaire de la Covid-19? »

Tout compte fait, soucieuse de l’épanouissement et de l’émancipation de la femme ainsi que de la jeune fille, faisant face aux violences basées sur le genre, la fondation Hirondelle a exprimé son vœu le plus ardent, de redonner du sourire à toutes les femmes qui sont butées à ce type des problèmes qui touchent les couches sociales. Qui du reste, se déroule dans la plupart des milieux familiaux, scolaires, académiques… A laissé entendre, l’un des membres de ladite fondation.

L’occasion faisant le larron, ces échanges ont permis les acteurs sociaux qui luttent contre ces abus d’être en interaction avec l’auditoire afin de réfléchir à trouver des voies et moyens pouvant permettre de barrer la route à tous ces détracteurs qui s’adonnent aux violences sexuelles et verbales.

Dans la foulée, Odon Lubilanji, l’un des débatteurs lors de cette rencontre, en même temps conseiller conjugal, fait savoir,  »la violence conjugale est celle qui est beaucoup plus fréquente dans notre société actuelle ». Et , ajoute t-il  » cette dernière est plus constatée, dans cette période de la pandémie où l’on pouvait voir l’homme passer plus du temps avec sa famille ».

A en croire, Odon Lubilanji, ce genre de violence passe dans ce qu’on appelle, les points sexuellement transmissibles, considérés comme étant un phénomène répandu à travers des universités du pays.

Sous d’autres cieux, quant aux propositions soumises au cours de la conférence et débat, un des participants pense que la sensibilisation et la conscientisation serait l’unique voie nécessaire pour empêcher la continuité de ces formes de violence.

Il sied de noter, ces échanges fructueuses animées par la fondation Hirondelle ont été caractérisées par le jeu de questions et réponses. Suivi par des suggestions et recommandations.

Richard Mfumu

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