Coalition FCC-CACH: Félix Tshisekedi et Joseph Kabila toujours en démonstration des biceps

Les deux partenaires au pouvoir, en l’occurrence, le Front Commun pour le Congo « FCC » et le Cap pour le Changement « CACH » ne parviennent toujours pas à se mettre d’accord sur différents points qui les divisent. En effet, la grande coalition qui a donné lieu à la première passation pacifique civilisée du pouvoir, au sommet de l’État semble avoir fait long feu. L’atmosphère belliqueuse entre les deux alliés, continue à poursuivre son chemin en sourdine.

D’entrée de jeu, depuis un moment l’harmonie autre fois observée dans la genèse de l’Alliance avec le FCC et le CACH n’est plus à son comble. Aujourd’hui, les réalités sont différentes. D’aucuns, expriment le vœu de revoir les deux leaders se retrouver à nouveau ensemble, avec du sourire sur les lèvres devant les caméras.

Par ailleurs, l’accord signé par les deux personnalités du pays, pendant l’élection présidentielle de décembre 2018, a été le fruit de la première alternance pacifique de l’histoire de la République Démocratique du Congo.

Actuellement, les violons ne s’accordent plus entre les meilleurs associés de la coalition. Ce, nonobstant, l’intervention des évêques de la Cenco. Et aussi, la présence des émissaires du Kenya et de la France auprès des acteurs principaux de ladite coalition.

D’après certaines indiscrétions, vers fin octobre, l’autorité morale du Front Commun pour le Congo avait réuni ses membres du parti dans sa ferme privée de kingakati. Autour de cette rencontre, ce dernier aurait évoqué les années sombres de la jeune République du Congo. Se référant à l’histoire, l’ancien chef de l’État, souligne, qu’en 1960, les tensions entre Joseph Kasa-Vubu et son Premier ministre Patrice Emery Lumumba, bloquait la machine institutionnelle. Par ricochet, revient-il à dire, ce sont ces dissensions qui avaient permis la prise du pouvoir du Général Joseph-Désiré Mobutu. D’où, aurait-il déplorer devant la composante de sa méga plate forme, en s’opposant à ce que de tels faits ne se reproduisent plus en RDC. Selon quelques sources,dans se propos se serait plein de la gestion de son prédécesseur, tout en lui reprochant le non respect de l’accord convenu et la constitution.

Continuellement, renseigne t-on dans  »Actualité. CD », s’il en fallait que l’Alliance bat de l’aile, le Président Félix Tshisekedi a répliqué, lors de sa dernière adresse face à la nation, en date du 23.octobre, que le partage des valeurs liées à l’État de droit et à la justice constitue la condition sine qua non de tout partenariat aux anciens de son mandat.

Ce média en ligne revient à la charge pour affirmer le Rubicon franchi par l’homme du peuple d’abord, le 2 novembre, en lançant une grande série de consultations. Cette source d’information, précise ici, l’objectif premier émanant de la présidence est de dégager une majorité face à Joseph Kabila et son camp. A cause des quelles, certains députés nationaux du camp Kabila, crient à la corruption, suite à la somme de 7000 dollars offerte à d’autres élus du peuple. Tenez! les consultations initiées récemment par le chef de l’État, a connu la participation des responsables politiques, religieux, acteurs de la société civile pendant près d’un mois à la présidence de la République.

Certainement, au regard d’une élection très contestée, Félix Tshisekedi a en effet, scellé un accord secret avec son ancien allié.

A cette occasion, pour renverser la vapeur et faire aboutir les consultations organisées par Félix Tshisekedi, ses conseillers se sont largement mobilisés tant sur le plan politique que médiatique.
Chemin faisant, d’autres sources informent que le car de la Télévision Nationale s’était installé au Palais de la nation et avait enchaîné les directs pendant que des militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), le parti présidentiel, se déployaient dans les rues avec des partenaires appelant à la fin de la coalition. Du moins, semblerait-il en vain.

Cependant, après des semaines de discussions, le président n’est pas parvenu à se rallier les principales figures de Lamuka, la coalition de l’opposition dont il était membre avant de pactiser avec Joseph Kabila.
De son côté, l’ancien premier ministre Adolphe Muzito ne cesse de multiplier les critiques contre le chef de l’État et son allié. Martin Fayulu, se considérant comme le véritable vainqueur de la présidentielle de dernier scrutin, a également boycotté l’invitation de prendre part à ces assises. Pour ce faire, a t-il martelé,  » il faut rendre au peuple sa souveraineté ».

Par contre, le tandem Bemba et Katumbi, malgré leur présence à ces consultations, n’ont jamais fait part de leurs véritables intentions.

Du moins, des divisions qui jouent en faveur du Président honoraire, dont le camp affiche, au contraire, une certaine unité.

Rappelons de ce qui précède, le divorce entre les deux partenaires au pouvoir a commencé ses effets, partant des ordonnances signées par Félix Tshisekedi. Ce, portant nomination dans l’armée ainsi que l’affaire sur la prestation de serment des nouveaux juges à la cour constitutionnelle. Lesquelles ordonnances, le FCC qualifie de violation de la constitution.

Axe nord sud média

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