Pétition contre le bureau de l’AN: Boniface Balamage met leurs détracteurs en rêve éveillé

Ceux qui pensent que le Bureau de l’Assemblée Nationale chutera à cause d’une simple pétition, apparemment se sont fourvoyés. Preuve, le deuxième vice-président de la chambre basse du Parlement, Boniface Balamage rétorque que la signature ou l’annonce d’une pétition contre les membres du Bureau de l’Assemblée nationale ne consacre pas la déchéance du bureau. Aussi, précise-t-il, la pétition est soumise à une procédure longue en passant par plusieurs étapes conformément au Règlement intérieur de la chambre basse, et en même temps, dit-il, cette procédure est incertaine quant à son issue. Pour le cas d’espèce, le numéro 3 de l’Assemblée nationale relève que la plénière est consciente de cette énième tentative que procède de la démarche de déstabilisation non du Bureau mais de l’Institution Assemblée nationale. A cet effet, il insinue qu’il s’agit ici d’une démarche politicienne afin d’affaiblir cet organe délibérante et la recherche désespérée d’une majorité annoncée. Il soutient son argumentation par cette pétition en passant par les affaires de WEWA, les policiers, autres annonces et le Conseil d’État qui a été saisi par un élu du peuple, Fabrice Puela.

S’agissant de 250 signatures, Boniface Balamage dit n’est juste qu’un effet d’annonce car, fait-il savoir, pour mouvoir une pétition il faut seulement 125 signatures concernant la Présidente et 50 signatures pour des autres membres du bureau. D’où, il en appelle à l’initiateur de cette pétition de revoir ses calculs

Axenordsudmedia

Lisez ci-dessous le texte du Deuxième Vice-Président de l’Assemblée nationale.

La signature ou l’annonce d’une pétition contre les membres du Bureau de l’Assemblée nationale ne consacre pas la déchéance du bureau. La pétition est soumise à une procédure longue est incertaine quant à son issue. Elle doit passer par les étapes de la procédure, conformément au Règlement intérieur de la chambre basse. A chaque étape, elle peut connaitre une paralysie. Si les autres étapes sont franchies, c’est la plénière qui se prononce par vote. Or pour le cas d’espèce, la plénière est consciente que de cette énième tentative procède de la démarche de déstabilisation non du Bureau mais de l’Institution Assemblée nationale.


Il ne s’agit pas, ici, d’une censure contre le Bureau mais une démarche politicienne afin d’affaiblir l’Assemblée nationale et la recherche désespérée d’une majorité annoncée. Cette démarche est passée par les affaires WEWA, policiers, autres annonces et le Conseil d’État. Les membres du Bureau restent sereins et les Députés demeurent conscients des attaques constamment faites contre l’Assemblée nationale. Parler de 250 signatures n’est juste qu’un effet d’annonce car, pour mouvoir une pétition il faut seulement 125 signatures concernant la Présidente et 50 signatures s’agissant des autres membres du bureau.

En sus, l’appartenance à la majorité parlementaire ou à l’opposition se fait par déclarations écrites des groupes parlementaires faites au Bureau de l’Assemblée nationale au début de la législature et ce, pour toute la durée de la législature, conformément au Règlement de l’Assemblée nationale.
La majorité parlementaire ne se constate pas par une pétition. Même s’il y aurait un Député de la majorité qui ait signé une pétition contre un membre du Bureau, le Député demeure de la majorité et rien ne vous rassure que dans l’urne il se comportera tel que vous le voulez. L’initiateur de la pétition doit revoir ses calculs.

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