CAF-C2 : Mazembe l’emporte devant la Renaissance de Berkane

Le Tout Puissant Mazembe s’est imposé ce dimanche 8mai à Lubumbashi devant l’équipe de la Renaissance de Berkane sur le score de 1-0.

Les corbeaux ont peiné avant d’arriver à bout de leurs adversaires en toute fin de rencontre.
L’unique but de la partie a été inscrit à la 96ème par John Bakata.

Ce match se jouait pour la phase aller de la demi-finale de la coupe de la confédération de la CAF.

Le match retour est prévu dans une semaine, terre marocaine, où les poulains de Florent Ibenge ont à tout donner pour maximiser la chance de se qualifier en finale, devant l’équipe de Mazembe qui vient de faire le minimum à domicile.

Paul Zaïdi

Nord-Kivu : Face aux caprices de l’état de siège, l’appareil judiciaire s’illustre par la faiblesse historique (Me Muhindo Sikwaya)

Près d’une semaine en mission de travail dans la ville touristique de Goma chef-lieu de la province du Nord-Kivu, le professionnel du droit et inscrit au barreau de l’Ituri, Maître Merveille Muhindo Sikwaya, désire palper au bout du doigt la réalité absolue dans le dossier de l’assassinat du policier qui assurait la garde au super marché Kin-Soir installé dans la cité frontalière de Kasindi, Obadi Nyembo tué à bout portant la soirée du dimanche 1er janvier 2022, par un militaire incontrôlé des FARDC attaché à l’auditorat militaire inspectorat de Kasindi, dans le secteur de Ruwenzori en territoire de Beni.

« Nous avons été été dans la suite judiciaire au parquet général près la cour d’appel, par rapport à nos dossiers au sein du tribunal militaire garnison de Beni, nous avons eu l’occasion d’aller voir le colonel Sekololo chargé de paie des militaires, et nous avons été également au commissariat principal provincial de la police pour suivre de près le dossier de l’assassinat de Obadi Nyembo qui était lâchement abattu à Kasindi, par un militaire attaché à l’auditorat. Parce que, le conjoint survivant est en train de croupir dans la misère pendant qu’elle ne perçoit même pas le salaire de son époux décédé, nous voudrions voir la justice être clémente et rendre un verdict à la faveur des orphelins de M. Obadi qui a servi sous le drapeau », a-t-il indiqué lors d’une interview accordée à axenordsudmedia.com

Ce spécialiste du droit congolais Me Muhindo Sikwaya Merveille estime tout de même que, ce dossier judiciaire qui est pendant de manière aléatoire, donne le feu vert de critiquer l’état de siège qui ne vale à rien dans le domaine de la justice.

« Depuis combien de temps, un monsieur qui pouvait être condamné en flagrance mais, l’audience n’a jamais été organisée. À Goma où nous sommes nous sommes sûr et certain que, nous seront par-devant, la cours militaire qui doit aussi nous démontrer qu’est-ce qui freine l’appareil judiciaire pourvu que, le dossier par-devant la justice traine pendant qu’il y a des victimes qui souffrent. C’est l’amnésie qui s’annonce pendant que le militaire tracassent et pillent les gens, sous l’anonymat de l’état de siège » a-t-il ajouté.
À l’en croire, cette situation troublante auprès de la population civile est alimentée par certaines hommes en uniforme (militaires et policières), devenus coutumiers dans la cité de Kasindi à la frontière congolo-ougandaise. D’où la nécessité de leurs hiérarchies de procéder à une mutation scrupuleuse. Puisque le besoin impératif est d’avoir les gens qui rendent un bon service loyal sous le drapeau, afin de voir ces derniers être applaudi par la population.

« C’est à celà que nous sommes en train de clamer l’innocence et dénoncer la victimisation de la population civile qui au jour le jour, est victime de tracasseries. Maintenant lorsqu’il y a les députés nationaux qui veulent faire un colloque pour lever l’équivoque de l’état de siège, qui n’a servit à rien. Peut être ce régime spécial a servi au ventre des familiers et au népotisme voir même, au paternalisme militaire, mais qui a été sans bénéfice pour le peuple de l’Est du pays. La sécurité n’en parlons même pas. Le mariage civilo-militaire est très loin d’illustrer les valeurs initiales du respect des droits de l’homme », a-t-il conclut.

Paul Zaïdi

Bresil-RDC : Pour ceux qui pensent que Joseph Kabila n’a plus le droit de se representer aux élections presidentielles,que dites vous de LULA?

L’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a présenté officiellement samedi sa candidature à l’élection présidentielle, pour laquelle il part grand favori selon les sondages des intentions de vote.

“C’est un moment très spécial dans ma vie, spécial pour pouvoir compter sur vous, pour avoir réussi pour la première fois à unir toutes les forces politiques progressistes autour de ma campagne”, a déclaré Lula lors d’une cérémonie dans un palais des congrès de Sao Paulo, devant des centaines de militants.

Les derniers sondages créditent Lula, leader du Parti des travailleurs (PT, gauche), de près de 45% des intentions de vote, contre 30% pour l’actuel président, Jair Bolsonaro, leader de l’extrême droite brésilienne qui compte briguer un nouveau mandat le 2 octobre.

Axenordsudmedia/Atlasinfo

Kinshasa : Danse et percussions Le Ballet Ubunye a soufflé ses dix bougies

Le Ballet Ubunye a fêté ses dix d’existence au Ciaj dans la commune de Ndjili le samedi 30 avril dernier. Au programme, la performance Opéra et danse contemporaine de Jucko Nzeza et de Vinny Nzuaku a ouvert le bal après le mot de circonstance du directeur artistique du Ballet Ubunye, Sieur Jucko Nzeza.

Dans son mot, Jucko Nzeza a brpassé le parcours parsemé d’épines partant de la création dudit ballet d’il y a dix ans à l’hommage rendu aux fondateurs de cet organe artistique qui encadre les jeunes artistes avec le but de promouvoir la culture traditionnelle congolaise puisant dans l’ancestrale pur du Congo démocratique. Ce ballet a atteint une renommée internationale avec ses spectacles tels que « Libanda », « Tanga kelasi », « Solidarité » et « Anangailesa » remplis d’émotions.

Avec un comité composé des diplômés de l’Institut national des Arts, le Ballet Ubunye se force d’être le plus professionnel dans ses créations artistiques.

Avec la performance Xylophone de Stany Madimba et Luyobisa Luheho Ta Luyobisa, l’élève et le maître ont ébloui la salle.
Poursuivant le programme, bien que bousculé, la prestation des Jeunes Talents de Nador a été suivie de Ndara Manianga avec la présence du Vieux Kamale.

Sous la direction de Jucko Nzeza, la restitution du Ballet Ubunye « Ilonga Kolanga Ko’ Onga » qui est une chorégraphie de Stany Madimba, a clôturé la seconde partie de l’activité dans la salle mythique de la Compagnie Théâtre des Intrigants en électrisant ladite salle.

Junior Nzeza

Kinshasa : les militants du PPRD manifestent devant le palais du peuple

Les militants du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), sont descendu dans la rue, pour exiger la dépolitisation de la CENI.

En homme modèle, le secrétaire permanent du parti cher à Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shadary a brisé la peur et a fait preuve d’un père de famille, pour accompagner sa troupe jusqu’au palais du peuple, pour une raison commune que tout congolais connait.

Il s’est permis même de s’assoir sur sol quand tout voulait tourner au vinaigre et a maitrisé ses siens pour faire en sorte que l’objectif de la marche soit respecté.

Les éléments de la police congolais ont obéi à leur chef et ont usé de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants et ont interpellé certains cadres du PPRD. Mais l’essentiel a été fait avec détermination.

Pour le SG permanent du PPRD, les grands enjeux sont encore en vue et ce n’est que le début de ce que les congolais doivent attendre pour se prévaloir de leur droit quand le pays va mal.

La rédaction

Festival Naza Danseur 2022 : Quand la Danse s’empare du public au Centre Culturel Congolais le Zoo !

Dans le cadre de la poursuite des activités de la deuxième édition du Festival Naza Danseur, quelques spectacles de danse ont été livrés, ce jeudi 05 mai 2022, au Centre Culturel Congolais « Le Zoo », dans la commune de la Gombe.

Le leitmotiv « Respect aux danseurs » a été de mise tout au long de cette soirée, dans laquelle les professionnels de danse ont su captiver l’attention du public par la synchronisation de leurs mouvements du corps, gestion de l’espace scénique et le message interpellateur que l’on pouvait déduire dans chacun des spectacles présentés.

De but en blanc, 8 groupes ont défilé sur scène. Il s’agit du ballet Minzoto, le Pionnier Dance, Ak’Art Prod, Cie Pepenas, Big D Crew et Master Makinu.

Après la clôture des spectacles qui ont été programmés pour la deuxième édition du Festival Naza Danseur, place à la soirée de gala qui, prévue ce vendredi 06 mai, à l’immeuble Reine de la Paix en face de l’INRB, mettra en honneur les danseurs de Kinshasa, en dehors de leur zone de confort.

Lancé en avril 2021, Le Festival Naza Danseur qui est une initiative portée par le chorégraphe Ngombo Way Way, se veut un credo pour la valorisation du métier de la danse et maintenir la cohésion entre les danseurs ainsi que consolider la communauté en équilibre, afin d’assurer le progrès de membres qui la composent.

La rédaction

Procès 100 jours : Daniel Shangalume dit Masaro recouvre sa liberté

Daniel Shangalume dit Masaro, neveu de Vital Kamerhe, vient de recouvrir sa liberté, après avoir croupi 2 ans à la prison centrale de Makala.

En confirmant cette information, l’un de ses avocats se dit satisfait de cette décision prise par la justice en vertu de la liberté provisoire accordée à leur client.

Il faut le rappeler que celui que l’on surnomme « Gombe na Gombe était poursuivi, dans l’affaire 100 jours, pour avoir joué un prétendu rôle de facilitation de mettre en liaison Vital Kamerhe et Jammal Samih, son principal co-accusé au procès de détournement de près de 50 millions de dollars, décaissés à la construction des maisons préfabriquées des militaires.

La rédaction

RDC : Quand UNPC trompe l’opinion ! (Tribune)

L’association sans but lucratif Union nationale de la presse du Congo vient de déclarer avoir radié le Journaliste professionnel Pero Luwara de ce qu’elle appelle « l’ordre corporatif » des journalistes professionnels oeuvrant en République Démocratique du Congo.

Motif, le Journaliste Pero n’a pas satisfait à l’invitation lui lancée pour répondre aux griefs mis à sa charge au sujet de sa récente vidéo diffusée sur la toile.

Luwara s’est occupé bizarrement du Président de la République jusqu’à utiliser certains mots impropres qualifiés de « violation des règles d’éthique et de déontologie des journalistes » congolais.

Nous condamnons ces propos du Journaliste professionnel Pero Luwara. Cependant, il nous est d’un devoir, en tant que chercheur, notamment, dans le domaine des médias, d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur certains aspects législatifs.

Les compétences sont d’attribution ».

Aucune loi du pays ne donne le pouvoir à l’UNPC de sanctionner les journalistes professionnels ni de leur délivrer la carte de presse.

De plus, la profession de journaliste n’étant pas à ordre, on ne peut pas parler de radiation.

L’article 1er des statuts de l’UNPC dit qu’elle est créée conformément à la loi sur les associations sans but lucratif. Une asbl ne peut pas s’arroger le pouvoir d’agir comme un ordre professionnel comparable à l’ordre des avocats, ordre des médecins, ordre des infirmiers, ordre des architectes, etc. En face de l’UNPC, il y a beaucoup d’autres associations sans but lucratif qui regroupent les journalistes professionnels.

L’UNPC ne peut pas être la seule ASBL à « radier » les journalistes professionnels car la Constitution a consacré la « liberté d’association ».

Par contre, la loi organique du CSAC RDC dit à son article 8 troisième tiret :

« Le Conseil a pour mission de veiller au respect de la déontologie en matière d’information. »

Ainsi, en dehors d’une action judiciaire, le cas du journaliste Pero Luwara ne peut être examiné que par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, non pas par une ASBL, grande soit-elle.

Donc, le document ci-dessous publié par l’asbl UNPC ne peut nullement mettre en cause le statut du journaliste professionnel Pero Luwara.

Pour le reste, on peut ou ne pas poursuivre le journaliste pour sa vidéo à problème.

Me Trésor Likonza

14eme épidémie d’Ebola en RDC: un troisième cas notifié en Équateur

La RDC a notifié un troisième cas d’Ebola à Mbandaka (Équateur) la soirée de ce mercredi 4 mai 2022.

C’est l’Organisation Mondiale de la santé qui vient de le confirmer au travers son Twitter de ce jeudi 5 mai 2022. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le troisième cas confirmé est un homme âgé de 48 ans qui était un contact à haut risque du 1er cas, déjà décédé.

« Les autorités sanitaires ont notifié un 3e cas confirmé d’Ebola à Mbandaka le 04 mai.
L’homme âgé de 48 ans était un contact à haut risque du 1er cas. Les intervenants ont identifié 444 cas contacts et poursuivent la surveillance de leur état de santé », écrit l’OMS.

Dans un point de presse la veille soit la soirée de ce mercredi 4 Mai 2022, le Chargé de Bureau de l’Organisation mondiale de la Santé en RDC a révélé que des nouvelles stratégies sont déjà prises pour freiner la propagation de cette maladie.

« La stratégie que le gouvernement a déployée avec notre accompagnement, c’est de faire en sorte d’identifier très rapidement toutes les personnes qui ont été en contact avec ces malades décédées », a expliqué mercredi Dr Amédée Prosper Djiguimde
La RDC fait face à la 14e épidémie d’Ebola. Jusque-là, deux décès ont été enregistrés. Les personnes qui étaient en contact avec les malades ont été listés pour un meilleur contrôle de l’épidémie.

Rappelons que c’est le 22 avril dernier que cette 14 ème épidémie de la maladie à virus Ebola a été déclarée dans la province de l’Équateur par le ministre congolais de la Santé publique.

Et pour venir à bout de celle ci, les autorités sanitaires ont lancé, le 27 Avril dernier, une campagne de campagne de vaccination contre la dite maladie à Mbandaka, chef lieu de cette province.

A ce jour 281 personnes ont été vaccinées, dont 243 contacts des cas confirmés, selon un bilan établi mercredi par le ministère de la santé publique, hygiène et prévention.

Paul Zaïdi

La festival de danse Me Ya Be se clôture avec le thème Transformation et transposition de la scène »

C’est en prélude de la journée internationale de la danse que les lampions de la 11 ème édition du festival International de danse Me Ya Be se sont éteints à la grande Halle de l’Institut français de Kinshasa avec un programme bien étoffé de spectacles , des animateurs , de l’atelier de danse qui est allé du 18 au 29 avril 2022.

Me Ya Be -toi et moi- a ébloui le public de la commune de Kasa-Vubu en leur apportant un spectacle de danse de haute facture, collé à une animation continue. Tous bouillonnaient de curiosité , les habitants ainsi que les passants de ce coin de cette commune mythique et historique par son nom – Kasa-Vubu.

Innovant , la 11 ème édition reste particulière et unique dans son fond ainsi que sa forme.

A la recherche des talents

Depuis la clôture de la dixième édition, édition anniversaire, le comité d’organisation dudit festival s’est assigné une mission lors des échanges avec les artistes, précisément les danseurs, de professionnaliser le métier de danseur par la formation de celui-ci mais en dénnichant les talents enfouis dans les coins reculés de la République démocratique du Congo.

Avec un thème paradigme,  » Transformation et transposition de la scène », cette édition a élevé le niveau perdu avec la période pandémique de la Covid-19.

Les moyens au rendez-vous

Malgré les difficultés rencontrées avec la pandémie, ledit festival, « Toi et moi », a bénéficié du soutien de ses partenaires, à savoir: l’Institut français de Kinshasa, l’Union Européenne, l’ambassade d’Espagne, Goethe Institut et l’absence appuyée de nos institutions culturelles de la République démocratique du Congo.

Temps forts

Les échanges entre danseurs lors de l’atelier, les productions scéniques, notamment, le concert Nelie Liyenge ont été les temps forts dudit festival.

« Être ou ne pas être » a confirmé qui est vraiment danseur.

Entre le chorégraphe et le danseur interprète, il y a un fossé que bon nombre de danseurs s’aventurent à traverser sans les outils nécessaires pour la besogne.

Trou du souffleur

Georges Nzuzi Salabiaku, administrateur de Me Ya Be :  » Je suis personnellement content du déroulement du festival car nous avons atteint 80% de faisabilité de la 11 ème édition. Bien que certains partenaires se sont rétractés sans donner des raisons valables. Mais en somme, l’atelier de danse, les échanges entre danseurs et les productions scéniques ainsi que la conférence de presse figurent dans les résultats escomptés de ce projet qui est la 11 ème édition du festival international de danse Me Ya Be. »
David Kazembe, chorégraphe et danseur: « Tant que je vis, apprendre est un concept que je m’emploie à faire. Les rencontres d’échanges entre hommes et femmes de même métier s’avèrent très importantes dans la vie de l’artiste que je suis. Me Ya Be est l’une de celles qui me met en valeur ainsi que l’art que je pratique. »

Masand Mafuta, chargé de communications de Me Ya Be : Aujourd’hui, Me Ya Be, en tant que festival international de danse, s’affirme avec la participation des pays d’Europe : la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, la Norvège, la République démocratique du Congo et la République du Congo. Pour cette édition, l’atelier de danse et la production dans les communes périphériques comme Kasa-Vubu avec le spectacle « Mboka na Mboka » de Tshilengelu d’Arts ont été très importantes pour corroborer avec le thème de l’édition  » Transformation et transposition de la scène ». Le comité d’organisation du festival a réussi son pari.

Le rendez-vous est pris pour le mois de mai, pour le lancement de Me Ya Be avec la danse urbaine en compétition de 60 groupes hip hop venus de Kinshasa qui vont s’affronter trois jours durant. »

Junior NZEZA