EPST : Les élèves ont timidement repris le chemin de l’école ce lundi


Timide, un peu triste mais réelle. Oui, il s’agit belle et bien de la rentrée scolaire qui etait annoncée pour ce lundi 4 octobre 2021.

En effet, les corps enseignants ainsi que certains parents ont répondu présents et positivement à l’appel du ministère de l’enseignement primaire, secondaire et Technique, EPST en sigle.

À l’Institut technique Industriel de la Gombe, ITI en sigle, nombreux élèves ont été enregistrés pour cette première journée.

De même qu’à l’école catholique Bosembo et à l’école chrétienne privé Révérend Kim.

Le lancement officiel s’est fait à Mbuji-mayi

Le ministre de l’enseignement primaire, secondaire, et technique(EPST), Tony Mwaba Kazadi a séjourné depuis vendredi 1er octobre 2021 à Mbuji-mayi, chef-lieu du Kasaï Oriental, pour lancer la rentrée scolaire 2021-2022.

 » Le 04 octobre prochain, donc le lundi prochain, c’est la rentrée scolaire. Et comme il en est de coutume, nous avons décidé de venir lancer la rentrée scolaire à partir de la ville de Mbujimayi dans la province du Kasaï Oriental pour l’étendue du territoire de la république. Voilà principalement l’objet de notre visite ici au Kasaï Oriental », a fait savoir Tony Mwaba Kazadi.

Pendant son séjour, Tony Mwaba va également installer la mutuelle de santé des enseignants et accomplir quelques activités connexes.

La question de grève en cours de traitement

Signalons que l’’arrivée du ministre de l’EPST a coïncidé avec la grève déclenchée depuis le vendredi 1er octobre dernier par le syndicat des enseignants catholiques (Synecat) à Mbuji-mayi. À ce sujet, Tony Mwaba a fait savoir que la question est sur la table des discussions. Un acompte a été déjà même versé sur les revendications des enseignants.

Toute fois , le patron de l’EPST , Tony Mwaba a rassuré que la rentrée scolaire aura bel bien lieu le 04 octobre prochain.
 » Il y aura la rentrée effective et les enseignants vont retourner à l’école. Ils vont ouvrir les portes le 04 octobre, bien évidemment, ne soyez pas surpris qu’il y ait quelques résistances des personnes qui ne sont pas contrôlées même par les bancs syndical eux-mêmes. Mais la rentrée sera effective et vous verrez que, les enfants vont rentrer à laquelle » a-t-il conclu.

La rédaction

Nord-Kivu : La campagne de vaccination contre Covid-19 fixée au 1er mai prochain

Le Nord-Kivu a réceptionné 60000 des doses du vaccin atrazeneca ce mercredi 20 avril à Goma en prélude de la campagne électorale qui commence le 1er mai prochain.

L’annonce a été faite par le ministre provincial de la santé au cours d’un café de presse. C’était un temps pour lui et ses partenaires de la santé de sensibiliser la population à ce sujet.

«C’est pour lancer la vaccination en province du Nord-Kivu. Bien-sûr que les doses reçues ne sont pas à la hauteur de besoin. Le besoin est estimé à 970.000 doses si je ne m’abuse. Mais nous allons commencer avec ces 60.000 la vaccination qui est volontaire. Elle va intéresser l’ensemble de la province mais nous y allons par palier notamment en ciblant les grandes villes de la province où la maladie sévit, Goma, Béni et Butembo et les périphéries», a-t-il déclaré.

Les personnes cibles qui recevront ce vaccin sont celles qui ont plus de 55 ans, le personnel soignant se trouvant sur la première ligne et les personnes ayant une comorbidité.

Il faut signaler que le choix de cette catégorie des personnes se justifie par le fait que ces personnes qui ont une comorbidité, ont déjà développé une autre pathologie à part la Covid-19.

Socrate Ndala

Insécurité à l’Est: Des élèves en sit-in à la mairie de Béni pour exiger l’arrivée de Félix Tshisekedi

Des centaines d’élèves sont en sit-in depuis l’avant-midi de ce jeudi 22 avril 2021 à la mairie de Beni dans la province du Nord-Kivu pour exiger l’arrivée du président de la République, Félix Tshisekedi.

Ils sont en colère à cause de l’insécurité incessante caractérisée par les massacres des civils qui ne leur permet pas d’étudier convenablement.

« Notre sit-in des écoliers et élèves vient de débuter à l’hôtel de ville de Beni. Nous sommes munis des vivres et non vivres, nous retournerons à nos domiciles le jour où FATSHI arrive ici. Qui vivra verra »,a déclaré un manifestant.

Il faut signaler que ces élèves brandissent des calicots sur lesquels nous pouvons lire : »Nous sommes des enfants et non des ADF, nous avons droit à l’éducation et exigeons l’arrivée du chef de l’État ici ».

Socrate Ndala

COVID-19 : plus d’une année après, où en sommes-nous avec cette pandémie en RDC ?

Le 10 mars de l’année passée la République démocratique du Congo occupait déjà la 11ème place des pays africains à enregistrer un cas positif de COVID-19, une semaine plus tard la pandémie prend de la vitesse les chiffres se succèdent en passant du simple au double, le 20 mars le pays enregistre son premier décès liés au coronavirus.

Le 24 mars le président de République Félix Antoine Tshisekedi proclame l’État d’urgence sanitaire qui s’accompagne d’une série de mesures restrictives dont la suspension des enseignements, la fermeture des frontières, des églises, l’interdiction de manifestation publique et le confinement de centre ville de Kinshasa qui est l’épicentre de toutes activités administratives et économiques de la capitale.

Le 22 juillet de la même année, l’État d’urgence est levé la vie normale reprend progressivement selon le secteur alors que dans cette période la RDC compte un cumul de 8519 cas confirmés de COVID-19 dont 201 décès, pour seulement 15 de ces provinces qui sont affectées.

Le répit était de courte durée, octobre-novembre comme dans tout autres pays la RDC entre dans sa deuxième vague de l’épidémie. Le 18 décembre un couvre-feu est imposé accompagner cette fois-ci la fermeture des écoles et des universités.

Le 03 mars de cette année soit environs une année après la RDC reçoit son premier lot de vaccin soit 1.700.000 doses de vaccin Astrazeneca, un mois et demi plus tard soit 19 Avril 2021, le pays lance sa campagne de vaccination.

Silas MUNGINDA

Rdc-campagne de vaccination : Les autorités optent pour le vaccin astrazeneca,après l’avoir suspendu

Les autorités congolaises se sont mis d’accord sur l’utilisation du vaccin Astrazeneca;malgré que des réticences se font encore observé dans plusieurs États, la Rdc se décide quant à elle de lancer sa campagne de vaccination ce lundi 19 avril 2021 à l’Université de Kinshasa . Cette cérémonie aura lieu en présence du ministre sortant le docteur Eteni Longondo

Cette campagne de vaccination au vaccin Astrazeneca aurait-il bon accueil au sein de la population congolaise ? Ce sont là des préoccupations que devront se poser les autorités congolaises, car au mois de mars dernier le ministre sortant Eteni Longondo avait annulé cette campagne par mesure de précaution suite à la suspension de la prise de ce vaccin dans plusieurs pays.

Le autorités congolaises optent quoiqu’il en est d’administrer ce vaccin à la population

Le gouvernement a déjà reçu 1,7 millions des vaccins Astrazeneca, et pour cette première phase, onze hôpitaux ont été retenus pour la capitale de Kinshasa et ensuite la campagne se poursuivra dans le 5 autres province les plus touché par la Covid-19.

Ce vaccin sera d’abord administré aux personnels de santé, les travailleurs sociaux, les personnes avec de comorbidités, maladies chroniques,en particuliers l’hypertension et le diabète.

D’après les statistiques sanitaires du comité multisectoriel de la riposte 13 % des congolais seraient atteint, mais ces dépistage sont souvent mal effectués et peu fiable.

Précisons que l’option pour ce vaccin suscite dors et déjà de controverses ici et là même au sein des personnels de santé, ceux-ci se disent surpris de ce choix des autorités, alors qu’ils pouvaient opté pour d autres vaccins ont-ils laissé entendre.

Cette campagne engendre même la panique déjà au Sud-kivu où les campagnes de vaccination sont déjà en vue.

La population quant à elle est toujours sceptique au regard des différents débats qui se passent à travers d’autres nations sur les effets secondaires qu’engendrent curieusement ce vaccin Astrazeneca dans l’organisme de certains personnes ayant été vaccinées.

Il sied de noter que les voix se délient dors et déjà au sein de l’opinion à ce sujet, la majorité des citoyens se disent sceptique et avouent même qu’ils se feront pas vacciné parce que ce vaccin ne les inspirent pas confiance.

D’après certains médecins cette attitude est logique parce qu’eux même n’ ont pas été suffisamment éclaircis sur l’efficacité de ce vaccin, rien a été fait de tel à ce point, « alors que c’est nous qui devront éclairer la lanterne de l’opinion sur l’apport thérapeutique ce remède; » s’exclament certains toubib de lubumbashi.

Quand à certains médecins des Kinshasa, ils préfèrent se taire à ce sujet, pour la simple raison que ce remède n’a jusqu’ici reçu aucune adhésion mondiale, elle fait encore l’objet des continuelle expérimentation dans quelques nations.

Jason Munginda

Rdc-EPSP-Ituri: Les enseignants décrètent la suspension des cours sur tout les territoire national

L’intersyndicale de l’Enseignement Primaire Secondaire et techniques (EPSPT) a déclaré ce vendredi 9 avril que à dater de ce lundi les écoles vont fermer les portes suite à l’ultimatum de 72 lancé il y a 3 jours passée, pour exiger au gouvernement des payer les frais de fonctionnement.

Selon le porte parole ad intérim de L’intersyndicale, Godefroid Matondo aucun frais n’a été versé par l’État pour les fonctionnement des établissements scolaires.

Ces derniers déclarent maintenir cette mesure de suspendre les cours, jusqu’à ce que les autorités verseront ces frais des fonctionnement.

À en croire ces enseignants les cours seront suspendu dans toutes les écoles primaires et tout les bureaux gestionnaires ainsi que le secrétariat général de L’EPST.

Ces derniers précisent notamment que ces démarches syndicalistes visent à réformer l’appareil éducatif congolais très monstrueusement avili et défigurer par un laxisme sans nom. Il faut sauver l’avenir de nos enfants déclarent encore ces derniers.

 Jason Munginda

dc: Les syndicalistes de l’ EPSPT menacent d’aller en grève faute de frais des fonctionnement

Les établissements publiques, la mutuelle de santé des enseignants primaire secondaire et techniques ainsi que les bureaux de gestionnaire s’irritent pour n’ avoir pas reçu comme de coutumes leur frais de fonctionnement régulièrement versé par l’Etat .

Ces derniers se disent très mécontent et menacent d’organiser une grève d’ici 3 jours pour réclamer un droit qui leur est légitimement reconnu par certains textes de loi de la République.

« L’intersyndicale des syndicats de L’EPST exige du gouvernement de la République le paiement dans un delai de 72 jours des frais des fonctionnement alloués aux établissements et bureaux gestionnaires de L’EPST au risque de voir les enseignements être suspendu « À fait savoir le porte parole de L’intersyndicale de syndicats de L’EPST Godefroid Matondo.

À en croire ces derniers ces frais permets aux écoles des mettre à la dispositions des enseignements et des élèves les outils nécessaires au bon fonctionnement administrative, pédagogique et sanitaire, notamment les craies, désinfectants, et d’autres bidules appropriés pour assurer le bien-être des personnels enseignants ainsi que de tous les écoliers. Cette situation déclare toujours L’intersyndicale met en mal la réalisation adéquate de la gratuité de l’enseignement de base prôné par le chef de l’Etat; car les manques des ces objets inhérentes au bon fonctionnement des établissements scolaires ,fait que beaucoup des ces écoles ont du mal à fonctionner normalement.

Certains écoles sont obligés de demander aux parents d’apporter un soutien matériel en ce sens en vue de permettre à leurs enfants de pouvoir étudier.

Au risque de causer du tort à ce wagon de la gratuité de l’enseignement de base, L’intersyndicale de syndicats de L’EPST lance un appel au chef de l’État Félix Tshisekedi pour s’impliquer lui même dans cette affaire afin d’éviter le déraillement de wagon déjà en marche depuis plusieurs mois à ce jours.

Jason Munginda

RDC: La population de Mbuji-Mayi a des larmes intérieures qui ne sèchent jamais (Constat)

Il ne fait pas beau de vivre dans la province du Kasaï- Oriental, située au centre de la République Démocratique du Congo.

D’après le constat fait ce mercredi 7 avril 2021 par axenordsudmedia.com, il s’observe une hausse vertigineuse du prix des produits de première nécessité sur les différents marchés de vente.

Depuis plusieurs jours, la société « ENERKA» et «SNEL» n’envoient pas régulièrement le courant électrique suite au manque de matériels. Il y a de cela plusieurs jours que l’eau de la REGIDESO ne coule pas aux robinets dans plusieurs quartiers.

Des bidons jaunes sont visibles sur les grandes artères où la population est à la recherche de l’eau. Et pourtant en dehors de la pandémie à Coronavirus, la ville était frappée par l’épidémie du choléra qui a déjà fait plusieurs décès.

Pour la ville de Mbuji-Mayi seulement, 250 ravins et 1100 têtes d’érosion ont été répertoriés par la société civile.

Par exemple, sur la route qui va de Mbuji-Mayi à Ngandajika dans son tronçon compris entre Lukala-Cibata et Kasansa, ici la route se détériore davantage jusqu’à tel point que la circulation normale des passagers est bloquée.

Alors que c’est ne pas un secret pour personne, cette route produit de millions de francs congolais chaque jour, mais elle est devenue impraticable pendant cette saison de pluie.

Le silence et l’indifférence des autorités politico-administratives fâchent la population.

En dehors du social de population, il faut aussi ajouter le début de la crise institutionnelle entre l’Assemblée provinciale et le gouverneur Maweja, qui ne pourrait pas faciliter le décollage de la province du Kasaï- Oriental.

Avec cette liste des besoins prioritaires qui n’est pas exhaustive, il y a lieu que nous puissions dire que la population de Mbuji-Mayi a des larmes intérieures qui ne sèchent jamais.

Axenordsud media

Kwilu : Une trentaine des détenus recouvrent la liberté suite aux mauvaises conditions carcérales

À la province de kwilu, plus précisément au territoire de Gungu, 38 détenus recouvrent la liberté en raison des mauvaises conditions carcérales. Ce qui ressort d’un communiqué été transmis par la société civile du territoire de Gungu.

La mise en liberté de tous ces prisonniers est intervenue en début de cette semaine. La majorité de ces détenus est constituée des hommes et on note seulement 4 femmes.

À en croire la société civile, c’est depuis plusieurs années que les autorités n’accordent plus des subsides alimentaires aux prisonniers qui, du reste, sont abonnés à leur triste sort.

« Depuis des années, le gouvernement de notre pays ou celui de la province n’accorde aucune subvention pour les détenus. Ceux-ci vivent dans des conditions inhumaines » indique le président de la société civile, Joachim Kusamba.

D’après le président Joachim, la démarche de la Libération de ces prisonniers est accordée grâce à l’ implication personnelle de son éminence Fumu Mapanda, représentant légal de l’église du St Esprit du Congo (ESECO), une communauté faisant partie des églises protestantes.

Le président de la société civile renseigne notamment que le prélat protestant a du verser une somme d’argent importante et a recueilli la discrétion à ce sujet quand au montant mobilisé.

Le directeur de la prison trouve cet acte strictement nécessiteux eu égard aux mauvaises conditions dont étaient l’objet de ces pauvres détenus.

« Cette libération tombe au bel endroit pour désengorgement de la prison Centrale de Gungu. Construite pour recevoir une cinquantaine de détenus, actuellement elle contient plus de 1000 prisonniers » a fait savoir le directeur de la prison Centrale de Gungu.

Ce dernier invite les autorités à mobiliser des moyens pour construire d’autres centres pénitentiaires afin de mieux installer les détenus, car cela permet une meilleure rééducation et non d’en faire des récidivistes au sortir de la prisons après avoir terminé leurs sentence pénales.

Jason Munginda